Le cabinet VOULAND reconnu dans le classement Décideurs 2025 pour sa pratique en Droit pénal de l’environnement

Le cabinet VOULAND reconnu dans le classement Décideurs 2025 pour sa pratique en Droit pénal de l’environnement

Le cabinet, représenté par Tom Bonnifay, a été référencé cette année au niveau national par Décideurs | Leaders League pour la forte notoriété de son activité en droit pénal de l’environnement.

La distinction est appréciée.

Mais elle ne raconte rien d’autre qu’un mouvement engagé depuis plusieurs années, sans effet d’annonce.

Un contentieux devenu central

Le droit pénal de l’environnement s’est imposé progressivement dans notre pratique.

Pas comme une spécialité opportuniste, mais comme un prolongement naturel du pénal de l’entreprise, à mesure que les infractions environnementales sont devenues un risque pénal structurant pour les dirigeants, les exploitants et les groupes.

Pollution, ICPE, déchets, urbanisme pénal, atteintes aux milieux naturels : derrière les textes, ce sont des procédures lourdes, techniques, souvent longues, où la preuve, la chaîne administrative et la stratégie procédurale comptent autant que le fond.

Écrire pour comprendre, comprendre pour défendre

Cette reconnaissance s’inscrit aussi dans un travail doctrinal constant.

Au fil des années, plusieurs articles ont été publiés sur le sujet, notamment :

L’écriture n’est pas un exercice périphérique.
C’est une manière de structurer la pratique, de tester les raisonnements, et d’anticiper les lignes de fracture contentieuses avant qu’elles n’apparaissent dans les dossiers.

Une formation continue, sur le terrain et à l’université

Cette approche s’est également construite par la formation.

Après un DU en droit pénal de l’environnement, à côté d’une formation en droit pénal, la matière a pris une place croissante dans l’activité de Tom Bonnifay, tant en contentieux qu’en conseil pénal stratégique.

À compter de la rentrée 2026, cette trajectoire se prolongera à l’université :
un cours de 15 heures consacré à la “Criminalité environnementale” sera assuré par Tom Bonnifay au sein du Master 2 “Criminalité financière et compliance”, dirigé par le professeur Laurent Saenko.

Là encore, il ne s’agit pas de théorie hors-sol, mais d’un enseignement centré sur :

  • la réalité des poursuites,
  • les mécanismes de responsabilité,
  • et les enjeux très concrets auxquels sont exposées les entreprises.

Une méthode qui ne change pas

La reconnaissance est appréciée.
La méthode, elle, ne change pas.

Dossiers après dossiers, le droit pénal de l’environnement s’est imposé comme un contentieux de rigueur, où l’on ne plaide ni l’intention écologique ni la communication RSE, mais :

  • des textes précis,
  • des procédures souvent discutables,
  • et des responsabilités parfois mal attribuées.

C’est dans cet espace, exigeant et technique, que le cabinet entend continuer à travailler.
Sans posture. Sans bruit. Mais avec constance.

13/02/2026