L’intelligence du collectif
La technique au service de la défense
Une culture de pénalistes
Ethique et indépendance
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L’intelligence du collectif
Un dossier pénal d’entreprise ne se comprend pas toujours avec le seul Code pénal. Selon les enjeux, nous réunissons autour de nos avocats des experts techniques, des professionnels du chiffre et des confrères intervenant en droit des affaires, en droit fiscal, en droit du travail ou en droit public. Chacun apporte sa lecture ; nous en assurons la cohérence et la traduction pénale. Cette organisation sur mesure permet de comprendre précisément l’activité de l’entreprise et de construire une défense unique, plutôt qu’une addition de consultations.
La technique au service de la défense
La défense ne repose pas seulement sur l’expérience de l’audience. Elle exige une connaissance constamment renouvelée des textes, de la jurisprudence et des pratiques d’enquête. Nous entretenons cette maîtrise par l’exercice quotidien du droit pénal, mais aussi par l’enseignement, la formation de nos confrères et la publication régulière d’articles destinés aux praticiens. Nos associés sont titulaires du certificat de spécialisation en droit pénal délivré par le Conseil national des barreaux, au terme d’une procédure réglementée de validation de leur expérience et de leurs compétences.
Une culture de pénalistes
Le droit pénal des affaires parle d’entreprise, de gouvernance et de flux financiers. Mais il reste, avant tout, du droit pénal. Sa pratique exige d’en connaître les lieux, les acteurs et les moments décisifs : audition, garde à vue, perquisition, instruction et procès. Cette culture de la défense nous permet d’anticiper la procédure, de préparer ceux qui vont l’affronter et de protéger, avec eux, la continuité et la réputation de l’entreprise.
Ethique et indépendance
Conseiller suppose de pouvoir parler librement. Défendre exige de préserver ce qui nous est confié. Notre indépendance, le contrôle rigoureux des conflits d’intérêts et le respect absolu du secret professionnel constituent le socle de chaque intervention. Depuis près de dix ans, cette conception du métier se transmet également aux futurs magistrats que le cabinet accueille chaque année, pendant plusieurs mois, dans le cadre de leur formation à l’École nationale de la magistrature.
L’intelligence du collectif
Un dossier pénal d’entreprise ne se comprend pas toujours avec le seul Code pénal. Selon les enjeux, nous réunissons autour de nos avocats des experts techniques, des professionnels du chiffre et des confrères intervenant en droit des affaires, en droit fiscal, en droit du travail ou en droit public. Chacun apporte sa lecture ; nous en assurons la cohérence et la traduction pénale. Cette organisation sur mesure permet de comprendre précisément l’activité de l’entreprise et de construire une défense unique, plutôt qu’une addition de consultations.
La technique au service de la défense
La défense ne repose pas seulement sur l’expérience de l’audience. Elle exige une connaissance constamment renouvelée des textes, de la jurisprudence et des pratiques d’enquête. Nous entretenons cette maîtrise par l’exercice quotidien du droit pénal, mais aussi par l’enseignement, la formation de nos confrères et la publication régulière d’articles destinés aux praticiens. Nos associés sont titulaires du certificat de spécialisation en droit pénal délivré par le Conseil national des barreaux, au terme d’une procédure réglementée de validation de leur expérience et de leurs compétences.
Une culture de pénalistes
Le droit pénal des affaires parle d’entreprise, de gouvernance et de flux financiers. Mais il reste, avant tout, du droit pénal. Sa pratique exige d’en connaître les lieux, les acteurs et les moments décisifs : audition, garde à vue, perquisition, instruction et procès. Cette culture de la défense nous permet d’anticiper la procédure, de préparer ceux qui vont l’affronter et de protéger, avec eux, la continuité et la réputation de l’entreprise.
Ethique et indépendance
Conseiller suppose de pouvoir parler librement. Défendre exige de préserver ce qui nous est confié. Notre indépendance, le contrôle rigoureux des conflits d’intérêts et le respect absolu du secret professionnel constituent le socle de chaque intervention. Depuis près de dix ans, cette conception du métier se transmet également aux futurs magistrats que le cabinet accueille chaque année, pendant plusieurs mois, dans le cadre de leur formation à l’École nationale de la magistrature.